Les mesures sociales :
- Suppression de la prime pour l'emploi, remplacée par une hausse du salaire net de 70 euros par mois pour les 7millions de salariés qui gagnent entre 1.000 et 1.400 euros.
- Sept heures d'activité d'intérêt général obligatoire par semaine pour les titulaires du RSA
- Les retraites seront payées le 1er du mois au lieu du 8.
- 200.000 places de garde d'enfants supplémentaires seront crées
Les mesures institutionnelles :
- Recours au référendum, si cela est nécessaire pour surmonter les blocages
- Réduction des sièges de parlementaires et dose de proportionnelle pour les élections législatives
Les mesures de rigueur budgétaires :
- Equilibre des comptes publics en 2016, les grandes collectivités locales seront associées à l'effort de réduction de la dépense publique
Les mesures contre le chômage :
- Allègement des charges salariales
- Accords sur l'emploi et la compétitivité
- Obligation d'accepter un emploi, droit à la formation pour tous les chômeurs
- Exonération de charges patronales pour l'embauche de salariés de plus de 55 ans
- Les entreprises seront exonérées de charges patronales pour l'embauche de salariés de plus de 55 ans
Les mesures de compétitivité
- Réserver une partie des commandes publiques aux petites et moyennes entreprises européennes comme le font les Etats-Unis pour leurs propres PME
- Une meilleure réciprocité dans les échanges commerciaux en Europe
- Suppression de deux normes pour une créée
Les mesures sur l'éducation :
- Alternance généralisée pour la dernière année du bac pro et du CAP. Les élèves passeront 50% de leur temps en entreprise
- L'accueil des étudiants handicapés sera amélioré dans les lycées et les universités
- Chaque enfant devra savoir lire et écrire en entrant au collège
- Augmenter la présence des professeurs au collège
Les mesures fiscales :
- Mise en place d'un impôt sur les exilés fiscaux
- Mise en place impôt minimal sur les grands groupes, assis dans un premier temps sur le chiffre d'affaires mondial
Les mesures pour la jeunesse :
- Créer une "Banque de la jeunesse
Les mesures sur l'immigration :
- Réduire de moitié l'immigration
- Le regroupement familial sera conditionné à la connaissance de la langue française
- Espace Schengen : exiger que l'Europe contrôle ses frontières. Si dans un an, la question n'est pas réglée, la France rétablira des contrôles ciblés à ses frontières
Les mesures sur la justice :
- Droit d'appel des victimes dans les cours d'assises et correctionnelles et lors des remises en liberté
- Réformer la justice des mineurs
Les mesures pour la santé :
- Réforme de la dépendance
- Création de 750 maisons de santé pluridisciplinaires
Les mesures sur l'énergie :
- Confirmer le choix du nucléaire
Les mesures pour les banlieues :
- La mise en place d'un second plan de rénovation urbaine de 18 milliards d'euros
Au lendemain de son grand meeting de Villepinte qui a rassemblé près de 80 000 personnes venues le soutenir des quatre coins de la France et de l'étranger, le Président de la République était, ce lundi 12 mars, l'invité de l'émission "Paroles de candidat" sur TF1.
Artisan, agriculteur, restauratrice, proviseur, ouvrier, éducateur canin, 14 Français de tout métier sont venus interroger Nicolas Sarkozy sur son projet mais aussi sur son action durant ces cinq années à la tête du pays.
Durant cette émission qui a duré plus de deux heures, le Chef de l'Etat a répondu à toutes les questions sur la sécurité, l'emploi, le protectionnisme, la santé, les banlieues ou la fiscalité.
Nicolas Sarkozy a réitéré sa volonté de faire émerger un "Buy European Act" pour que les entreprises produisant en Europe - et donc les entreprises françaises - soient « celles qui bénéficient de l'argent public européen » et qu'elles soient préservées de la concurrence sauvage. Il a redit avec vigueur son refus du protectionnisme : « Il reste deux mois de campagne, j'ai voulu dire aux Français qu'on a fait l'Europe pour être plus fort, pas pour être moins fort. Je déteste le protectionnisme, je suis européen, mais si l'Europe ne réagit pas, elle risque la dislocation. Je ne veux pas de fermeture."
Le Président a rappelé ses initiatives destinées à créer les conditions effectives de l'égalité des chances : les internats d'excellence, les contrats d'autonomie pour les jeunes de banlieues, les élèves boursiers, les écoles de la deuxième chance, tout comme le programme sans précédent de rénovation urbaine à hauteur de 45 milliards d'euros qui a transformé la vie quotidienne de 4 millions de personnes.
Il a rappelé son action pour établir les peines planchers: "Avec les peines planchers, j'ai doublé les peines pour les récidivistes", peines que le candidat socialiste entend, s'il est élu, supprimer... "J'ai besoin que la France silencieuse m'aide face à la bien-pensance" a t-il déclaré avec vigueur.
L'émission a également permis au Président de la République de faires trois annonces majeures.
La première concernant le travail des artisans. Ces derniers seront désormais alignés sur le statut des auto-entrepreneurs qui ne paient des charges qu'à partir du premier euro de chiffre d'affaires: "250 M euros financés par l'impôt sur le bénéfice minimum des grands groupes vont servir à aligner le régime artisan-autoentrepreneur" a t-il ainsi précisé.
La seconde concerne les exilés fiscaux. Nicolas Sarkozy a défendu la création d'"un impôt lié à la nationalité" afin de cibler les exilés fiscaux. "Tout exilé fiscal qui est parti à l'étranger dans le seul but d'échapper à l'impôt français devra déclarer à l'administration française ce qu'il a payé comme impôt à l'étranger. Et si c'est inférieur à ce qu'il aurait payé sur ses revenus de son capital en France, on lui fera payer la différence".
Nicolas Sarkozy a, enfin, annoncé que la réforme sur la dépendance serait conduite lorsque les déficits de la France seraient suffisamment réduits, en évoquant dès à présent l'année 2013, et en précisant que le budget de l'Etat serait à l'équilibre, s'il est élu, dès 2016.
Source la Franceforte.fr
A Villepinte, Nicolas Sarkozy a tiré les enseignements de quatre ans de crises mondiales majeures (crise financière,crise économique, crise de l’euro, crise des dettes souveraines) pour proposer sa vision de la France forte dans une Europe qui protège.
Aujourd’hui, agir en France et agir en Europe, c’est le même combat. Nicolas Sarkozy a agi avec détermination en France depuis cinq ans, mais aussi pleinement en Europe, avec les succès que l’on connait et dont le sauvetage de la Grèce vendredi dernier est le dernier témoignage éblouissant.
C’est donc sa double vision de la France et de l’Europe qu’il a proposée : comme elle a commencé à le faire sous l’impulsion du Président de la République, l’Europe doit changer pour protéger l’emploi, la protection sociale,l’industrie de tous les peuples européens unis par une communauté de destin.
Frédéric AUGIS, Jean-Christophe TUROT et Rodolphe ACCUS, conseillers municipaux, organisent une réunion publique dans le cadre de la campagne des présidentielles le vendredi 02 mars 2012 à 19H30 à la maison des associations de Joué-lès-Tours.
A notre invitation, Monsieur Guillaume PELTIER, candidat UMP sur la 1ère circonscription d’Indre et Loire et secrétaire national de l’UMP en charge des enquêtes d’opinion viendra nous présenter les grandes tendances de l’opinion dans la perspective des présidentielles.
François Hollande et Nicolas Sarkozy font presque jeu égal au premier tour de la présidentielle.
Le candidat socialiste arrive en tête des intentions de vote avec 29 % (stable) contre 27 % pour le chef de l'État (+ 1,5 %), selon un sondage OpinionWay publié lundi dans Le Figaro.
Marine Le Pen (FN) est en troisième position avec 16,5 % (en baisse de 1,5 %) suivie de François Bayrou toujours crédité de 13 % des intentions de vote et de Jean-Luc Mélenchon (FDG) qui recueille 8 % (en hausse de 1 %), selon ce sondage aussi réalisé pour LCI après l'entrée en campagne de M. Sarkozy.